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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 22:13

 

Extrait du discours de Thomas lors de la remise de la PHF à LUC

 

 

2008 Club théâtre au musée

La compagnie des têtesde l'Art avec notre reconnaissance à notre metteur en scène : Luc !

 

 

 

 

 

Mon cher Luc,

 

C'est en tant que responsable de la culture ??   Ah non, ça c'est Luc,

C'est en tant que meilleur acteur de la troupe ?? Ah non ça c'est Jean ! Il est énervant ce Jean !

Ah oui, ça c'est Tanguy… même

 

En tant que membre de ce Club, j'ai l'agréable mission de saluer et de remercier, au nom de tous, pour service rendu au Club et au monde de l'Art,

Notre Planchon du Nord,

Notre Poiret local,

Notre Mesguisch rotarien,

Vous l'avez de suite deviné, le suspens est à son comble, ça ne peut plus durer, il s'agit bien de Luc !

 

Alors pourquoi le remercier de façon officielle et lui remettre non pas un César, mais un "Jean-Jacques d'honneur" pour sa longue carrière artistique ?

Tout simplement par ce que pendant 5 ans, il a relevé le défi de se travestir en metteur en scène. Pendant 5 ans, il a fallu qu'il maîtrise parfaitement tous les éléments scéniques nécessaires à la représentation. C'est alors qu'il a du jongler avec l'espace, la lumière, le jeu, les costumes, le son pour que ceux-ci s'incarnent totalement dans la conception que Luc se faisait des œuvres grandioses qu'on vous a joué.

 

Pendant 5 ans, tel un sculpteur sur la matière première, il s'est amusé à modeler nos voix, nos corps, nos      pour nous faire passer d'un statut de pseudo artiste à celui de pseudo comédien !

 

Comment ne pas le remercier d'avoir réussi ce tour de force à concilier (et ceci sans heurts) le professionnalisme des garçons avec l'amateurisme des filles – non le contraire ! L'amateurisme des filles avec le professionnalisme des garçons ! (Il faut toujours commencer par les filles, question d'éducation !).

 

Ah quel talent ! Quel art, quel dévouement. Son abnégation l'emmène même  jusqu'à mettre en péril sa vie : véridique ! Alors que sa fonction le poussait à prendre un peu de hauteur sur une échelle, il chut, entraînant dans sa culbute un énorme spot métallique qui de sa tête vint s'écraser à quelques millimètres : MIRACLE, et je pèse ce mot ! Evidence fut alors de constater que Dieu manifestement ne souhaitait pas de Luc à ses cotés.

Est-ce l'amour du Divin pour le théâtre qui sauva Luc ? Pas sur. Beaucoup d'initiés, toujours en avance d'une connaissance, s'autorisent à penser que le grand metteur en scène de l'univers refuse, la haut toute idée de concurrence !

 

Dieu est à l'image de l'homme : fragile, mais soyons "miséricorhomme". Comment ne pas prendre à sa droite un simple mortel, une espèce de Brutus du théâtre qui a à son compte :

-         5 mises en scène,

-         5 déco,

-         11 représentations,

-         30 habillages,

-         30 admiratrices au sein de ce Club,

-         400 heures de travail,

-         1000 spectateurs,

-         6000 € de recettes

-         10000 qualités

 

Bien sur il faut associer à son succès ses 6 apôtres et un homme, un homme né sur les bords du Golf du Bénin, fils de François et Marie Thérèse et que tous nommaient Olivier ! Sans doute par choix de ses parents selon les exégètes, mais fermons cette parenthèse hautement instructive et continuons …

Et bien OUI, en vérité, en vérité, il vous le dit, c'est au pied de l'Olivier que Luc aimait puiser la lumière nécessaire à la scène !

 

Ainsi de ces nombreuses pièces, au commencement était Luc. En lui était la mise en scène et la mise en scène était en lui, et rien de ce qu'il a fait a été fait sans lui et sans le regard attendri et bien veillant d'une pécheresse qui suivait ses pas et que l'on appelait Marie Mad Hélène.

 

Bonheur que nous avons eu à travailler avec toi,

Bonheur d'avoir été les bénéficiaires de ta générosité de temps et de ta patience,

Bonheur de voir ton travail reconnu et récompensé,

Bonheur de te confier à extraire les difficiles dents de sagesse que lâchement je te laisse,

Bonheur à l'idée de recommencer une pièce de théâtre avec toi et les autres,

Bonheur enfin de laisser la parole à Jean-jacques pour te remettre cette haute distinction que même les Planchon, Poiret et autres Mesgish n'ont pas été foutu de recevoir !

 

Au nom de tous les acteurs et spectateurs, Luc MERCI

 

Thomas.

Villeneuve d'Ascq, le 3 mai 2010.

 

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